Gabriel-photo.fr réalise pour vos projets des photos au format HDR.

En voici quelques exemples


La Photos HDR en quelques lignes:
Imagerie à grande gamme dynamique.

quelques exemples de visite virtuelle  HDR 

L’imagerie à grande gamme dynamique (ou imagerie large-gamme) (high dynamic range imaging ou HDRI) regroupe un ensemble de techniques numériques permettant d’obtenir une grande plage dynamique dans une image. Son intérêt est de pouvoir représenter ou de mémoriser de nombreux niveaux d’intensité lumineuse dans une image. Cette technique s’effectue en permettant d’attribuer plus de valeurs à un même pixel. D’abord développée pour les images générées par ordinateur, la technique s’est ensuite adaptée à la photographie numérique.

L’image numérique classique est codée sur 256 valeurs (entre 0 et 255) sur chaque plan rouge, vert et bleu, c’est-à-dire avec 24 bits par pixel (3 × 8 bits). L’écart d’intensité lumineuse entre le pixel le plus lumineux et le pixel le plus faible, non noir, n’est donc que de 255. Or, dans la réalité, il est courant que la dynamique entre les zones les plus lumineuses et les plus sombres d’une scène soit plus grande. Les images HDR utilisent plus de bits par pixel que les images classiques et permettent de stocker une dynamique largement supérieure. La technique la plus courante est de stocker les images avec un nombre flottant par couleur (96 bits par pixel) mais il existe aussi des images HDR avec 32 bits par pixel, comme le format RGBE de Radiance ou le format LogLuv de SGI.

En 2006, les appareils Fuji FinePix S3 Pro (reflex) et Fuji FinePix F700 (compact) étaient les seuls à pouvoir produire des photos à grande gamme dynamique grâce à l’utilisation de photodiodes particulières. Ils ont été rejoints depuis par ceux d’autres constructeurs, par exemple Sony avec son DSLR-A550.

Cependant, l’obtention d’une photographie HDR peut aussi se faire avec un appareil traditionnel en prenant plusieurs photos LDR (Low Dynamic Range) puis en les fusionnant avec un logiciel. Pour ce faire, il faut réaliser plusieurs clichés d’une même scène avec des valeurs d’exposition différentes (fourchette d’exposition), ce qui permet d’obtenir des détails à la fois pour les zones sombres et pour les zones claires. Pendant les différentes prises de vue, la stabilité de l’appareil doit être maintenue pour obtenir le même cadrage. Ensuite, les photos à faible gamme dynamique peuvent être combinées grâce à un logiciel (comme Photoshop et son module de Fusion HDR, Photomatix, Qtpfsgui, Hugin, le plugin « exposure blend » de Gimp ou le service Web Exposio) pour former une seule photo à grande gamme dynamique (HDR) selon la méthode décrite dans Mélange numérique.

En photographie, une image HDR n’a aucun intérêt si elle n’est pas reconvertie dans un format standard affichable (en 24 bits/pixel ou moins par exemple). C’est pourquoi un artifice, le « Tone Mapping », doit être utilisé pour révéler correctement l’image. Cet algorithme crée, à partir d’une image HDR, une photo où la totalité des éléments sont correctement exposés. Sans aucune surexposition ou sous-exposition, la photo devient ainsi beaucoup plus détaillée à la fois dans les zones sombres et dans les zones claires. Le rendu est souvent très réaliste, notamment pour les paysages nuageux et les environnements nocturnes.

Cependant, certaines personnes réalisent une image HDR avec une seule image RAW développée sous plusieurs expositions. Mais l’image résultante n’est pas une image HDR car la quantité de lumière ayant atteint le capteur à la prise de vue est fixe, que vous développiez votre RAW au 1/60e de seconde ou au 1/10e de seconde.